ÉCOUTES TON CORPS

Écoutes ton corps… La relation psyché-soma devient de plus en plus évidente pour bon nombre de personnes mais fais-tu encore partie de ceux qui négligent ses messages.


Sais-tu que ton corps est ton seul et véritable ami ?

Quand ton corps te parle, je t’en prie écoute-le !

Il a tellement de choses à te dire !

Déjà, il te dit que tu n’es plus en AMOUR avec TOI et puis, il te dit exactement ce que tu as besoin de comprendre.

Il va t’atteindre exactement là où il faut, ainsi tu peux décoder son message et reprendre le POUVOIR sur ton état de santé.

Tout, dans ce blog, sera fait pour t’aider à retrouver un bon état de santé :

Je te parlerai de certaines méthodes que je trouve pertinentes, de l’alimentation bien sûr, mais surtout de la relation psyché-soma.

Mon but est de t’aider à comprendre ce qui t’arrive.

Dans « Écoutes ton corps », trois aspects sont d’emblée à prendre en considération

Le psyché-soma – Se respecter – Se responsabiliser

1/ Écoutes ton corps, c’est comprendre ta relation psyché-soma

Pour cet aspect, je te donne mon témoignage sur la relation « psyché-soma »

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Sur ma page « Mon histoire », je te donne l’exemple de ma maman qui remettait en cause sa féminité.

Aujourd’hui, je te donne le mien car tu verras que l’histoire continue et se répète lorsque certains liens familiaux ne sont pas (ou mal) « coupés » :

J’ai eu, à mon tour, en enfant « fidèle » que j’étais, un cancer du sein en 2006 quasiment au même âge que maman déclarait le sien.

Puis j’ai fait une récidive, tout comme elle quelques années plus tard.

En 2010,chimiothérapie et radiothérapie m’ont valu de mettre ma vie « entre parenthèses » pendant une bonne année et demie.

Cette année « entre parenthèse » était un sacré challenge pour moi sur le plan de l’histoire familiale.

C’était l’année de mes soixante ans et maman est décédée à cet âge-là !

Sur le plan médecine conventionnelle, on nous parle de maladie génétique et pour une part ils ont certainement raison :
Nous héritons des chromosomes de papa et maman.

Il me parait normal d’avoir un terrain plus enclin à développer ce qui appartenait à l’un ou à l’autre.

Cependant, je crois beaucoup plus à la mémoire familiale.

Même si le schéma se répète, l’origine du « pourquoi » diffère.

C’est normal puisque chacun de nous est issu de l’histoire parentale et aussi de son histoire, forgée au fil des expériences de sa vie.

Au premier cancer, il m’a fallu du temps pour comprendre sa signification.

Bien sûr, mon expertise en relation « psyché-soma » et mes années de praticienne en Santé Holistique m’ont bien aidées à voir de suite le lien parental.

Mais ce n’est jamais aussi simple surtout lorsqu’il s’agit de notre mémoire émotionnelle !

Contrairement à maman, je n’avais pas souffert d’avoir de « gros » seins et j’étais plutôt fière de ma poitrine.

Je n’avais pas l’impression de refuser ma féminité. Donc, il y avait autre chose.

C’est grâce à la kinésiologie que la réponse me fut donnée.

La Kinésiologie permet un dialogue direct ET SANS FAUX-FUYANT avec ton corps grâce au test musculaire.

Lors de la séance, mon corps m’indiquait l’âge de 20 ans comme étant la clé de cette « cristallisation émotionnelle » exprimée par cette tumeur.

J’avais déjà fait ma petite enquête sur ma vie :

C’était le côté droit qui était atteint et cela correspondait à mon côté masculin soit à l’homme, à mon père etc. mais là, je bloquais sur cet âge !

Et puis, tout à coup, comme un volcan en éruption, j’ai éclaté en sanglots.

Comment avais-je pu enfouir au fin fond de ma mémoire le fait qu’à 20ans, je devais me marier ?

Tout s’était écroulé au reçu d’une lettre qui me disait adieu.

A la suite de quoi, j’avais fait une forte dépression.

Et puis, voilà, j’avais tout enfoui, refoulant mes émotions loin, très loin dans ma mémoire au point de l’occulter complètement.

Je pouvais mettre un « prénom » sur ce cancer.

A partir de cet éclairage, j’ai pu « travailler » sur cet évènement et pardonner la situation.

J’ouvre une parenthèse pour préciser que rien n’est plus puissant que le PARDON.
C’est un véritable acte d’AMOUR lorsqu’il se fait sur l’histoire, les protagonistes et sur SOI. 

J’avais « nourri en mon sein » (ressens bien la résonance de ces mots-là) tout au long de ces années (35 ans quand même !!) ce poison émotionnel.

Merci à mon corps de m’avoir aidé à l’évacuer.

En 2010, récidive sur le même sein.

Visiblement, le schéma se répétait.

Par rapport à maman, j’ai tout de suite sentie que le lien « d’enfant fidèle » se casserait là.

J’avais la conviction absolue que je vivrais au-delà de 60ans contrairement à maman.

Quant au facteur déclenchant, il était facile pour moi à déceler :

Je sortais d’une sombre histoire amoureuse où, visiblement, je n’avais pas encore compris à quel point je pouvais me leurrer dans mes relations à l’homme.

Lorsque les circonstances m’ont poussées à mettre à la porte cet homme-là, j’ai dit :

« – Je ne peux pas faire autrement sinon je vais crever… » (encore une fois, ressens bien la résonance des mots)

Les deux années « entre parenthèses » qui suivirent m’ont servies à me réparer.

Ce fut difficile et douloureux, d’autant plus que mon corps réagissait très violemment aux traitements mais j’ai gagné !
Je suis officiellement en rémission et surtout, je sens que j’ai réparé le passé, là est certainement ma plus grande victoire.

Quand tu écoutes ton corps, il te faut le réparer sur différents niveaux :

  • Physique avec l’aide médicale (médecine traditionnelle et/ou conventionnelle)
  • Psychologique et émotionnel (gestion des émotions, compréhension, remise en question et attitude…)
  • Spirituel (le pardon, te remettre en amour et vivre qui tu es)

Lorsque tu « coupes » les liens du passé, tu te libères ainsi que tes ancêtres ET AUSSI toute la descendance !

Il en va de ta qualité de vie d’ÉCOUTER TON CORPS !

Tu le sais, tu en entends parler mais le fais-tu ?

Et si non, quel sabotage mets-tu en place pour t’empêcher d’être en bonne santé ?

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Est-ce que tu te protèges derrière tes kilos en trop ?

Est-ce que tu te déclenches des migraines à répétition ?

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Te casses-tu régulièrement quelque chose ?

Qu’as-tu enclenché comme maladie ?

Diabète, cancer, fibromyalgie, mal de dos, pneumothorax, AVC, rhinopharyngite, otite, troubles de la vision, etc. 

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2/ L’écoutes de ton corps, c’est aussi TE RESPECTER

Ce deuxième aspect que je veux aborder ici, est celui de te RESPECTER pour te soigner.

Côté médical, il y a des protocoles mis en place pour leurs résultats intéressants.

Il est normal que ton médecin ou ton spécialiste veuille les appliquer.

Seulement, il s’agit de ta peau !

Tu dois cesser d’être le « patient » qui se soumet sans chercher à savoir ce qu’on lui donne.

Pire encore, de suivre un traitement parce que « c’est untel qui l’a dit et il sait ».

Tu dois être le COCRÉATEUR de ta remise en bonne santé, agir et prendre tes décisions « en ton âme et conscience ».

Lorsque j’ai eu la récidive du cancer et que je me suis retrouvée face au chirurgien… je me suis faite « remonter » les bretelles.

La première fois, j’avais refusé de faire la radiothérapie qu’il me proposait.

Hé oui, en 2006, il m’avait fallu batailler pour expliquer mon point de vue.
Je devais « prouver » au chirurgien comme à l’oncologue que je n’étais pas une « hurluberlu » ou une « illuminée » parce que je refusais ce traitement.

Il n’étais pas dans mon intention de ne rien faire mais d’aller plutôt vers les médecines parallèles.

C’était mon choix et j’entendais qu’il soit respecté : que JE sois respectée.

J’entendais et je respectais leurs arguments, j’attendais d’eux qu’ils en fassent de même.

J’avais pris cette décision parce que je ressentais profondément que c’était ce que je devais faire.

Il n’était pas du tout question de savoir si c’était bon ou mauvais.

C’était ce que me dictait mon corps… et mon âme.

Inutile de vous dire que je me suis « repris » cela dans les dents, presque comme un reproche, quatre ans plus tard !

Ma réaction a été du tact au tact :

« – OK pouvez-vous m’assurer que si j’avais suivi votre traitement, je ne serais pas là, aujourd’hui, devant vous, avec le même diagnostic ?

– Non, bien sûr que non

– Parfait, maintenant, nous pouvons continuer à parler de ce qui se passe et voir ce qu’il faudrait envisager…

Il faut quand même savoir que lorsque tu demandes à ces spécialistes ce qu’ils feraient dans un cas identique, peu répondent.

Ceux qui osent… te disent qu’ils ne feraient pas le traitement ! Cela fait réfléchir, non ?

Et connais-tu à ce sujet ce que le Professeur Joyeux dit ?

 

Attention, je ne fais pas de condamnation sur les traitements parce que ce serait vraiment très injuste.

Heureusement, grâce à eux, beaucoup de vies sont sauvées.

J’attire l’attention pour que la personne en état de mauvaise santé soit active et réactive dans les choix qu’elle aura forcément à faire.

D’ailleurs, après avoir pesé le pour et le contre, je me suis isolée pour être bien à l’écoute de mon corps et je ressentais que cette fois-ci, il me fallait accepter chimiothérapie et radiothérapie.

Toujours en complémentant avec les médecines parallèles, je me suis donc préparée à recevoir ce traitement.

Je n’ai jamais regretté ni remis en doute mes choix.

Je me suis respectée, c’est tout.

En parlant de conseils, j’ai envie d’attirer ton attention sur l’importance à TE respecter lorsque « chacun » t’indique ce que tu dois faire.

En effet, nous les humains avons toujours cet espèce de « sauveur » en nous qui sait tout mieux que tout le monde…
Ce sauveur dispense « à tous vents » les bons conseils indispensables à autrui pour qu’il (ou elle) aille mieux.

As-tu remarqué que si tu dis à l’un de tes parents ou de tes amis que tu as ceci ou cela, il va tout de suite te donner ses « bons » conseils ?

« – Tu dois faire comme ci ou comme ça,

– prends donc tel ou tel comprimé qui me réussit très bien… »

Belle connerie puisque ton corps n’est pas le sien ! Comment peut-il (ou elle) savoir si c’est bon pour toi ? Ecoute-ton-corps-pilule-retrouver-ma-sante-mal-a-dit-maladie-entends-ton-corps

Il est bien évident que tout cela est dit avec de bonnes intentions mais malheureusement qui peuvent s’avérer préjudiciables :

Impossible de savoir la réaction d’un cachet sur l’état physiologique d’une personne à une autre…

De plus, il peut y avoir une réaction d’incompatibilité entre deux médicaments si la personne est déjà sous traitement.

OK, celle-ci peut toujours refuser mais si elle est vraiment mal, elle se trouve en état de faiblesse et moins apte à dire non.

C’est tout à fait humain de vouloir se soulager lorsqu’on est en douleur.

Ecoute-ton-corps-pharmacie-secours-retrouver-ma-sante-mal-a-dit-maladie-entends-ton-corps Je trouve que les plus « acharnés » à donner leurs conseils sont ceux du domaine médical.
D’ailleurs, ils ont souvent des armoires à pharmacie bien remplies à leur domicile
Les conseillers en médecines parallèles, eux, vont pour parler de la méthode X ou Y qui « leur a si bien réussie » !!

Conseiller, c’est déjà demander à l’autre s’il a ENVIE d’entendre un conseil.

Plus facile à dire qu’à faire puisque je peux encore m’emballer à conseiller même si on ne m’a rien demandé !
Par contre, je propose toujours 2 ou 3 pistes possibles pour que la personne puisse faire son choix.

Je fais très attention à cela parce que l’expérience m’a appris que souvent, ce dont elle a le plus besoin, c’est d’être écoutée.

En tous cas, pour tout ce qui doit s’ingérer, le mieux est que tu prennes conseil auprès d’un médecin ou d’un pharmacien – c’est un minimum –

Cette propension à toujours vouloir conseiller est encore plus forte lorsqu’il s’agit de maladies plus graves.

Combien de fois ai-je entendu des clients me dire qu’ils ne parlaient plus de leur état de santé.

Pourquoi ?

Très souvent, ils en avaient marre d’entendre toutes les recettes « miracles » qu’on pouvait leur proposer…

… Pire encore, la personne leur coupait la parole et renchérissait sur ses propres problèmes… 

De quoi avaient-ils besoin ? Qu’attendaient-ils ?

RIEN, en fait, ils n’attendaient rien

Ils partageaient juste ce qu’ils vivaient sans rien attendre, simplement pour répondre sincèrement à :

« – Comment vas-tu ? » ou pour satisfaire leur besoin de s’épancher.

Je me souviens de la réflexion de l’un d’eux :

« – Mais bon sang, je viens te voir, j’ai mon thérapeute et mon médecin, je n’ai pas besoin d’un autre spécialiste ! »

La personne est assez grande pour demander de l’aide ou chercher des infos.

Tu dois TE respecter, savoir dire non si on te « saoule » de renseignements non souhaités.

Tu dois décider selon ton ressenti, ton « intime conviction ».

3/ L’ écoutes de ton corps, c’est devenir responsable sans culpabilité

Ce dernier aspect que je souhaite aborder fait suite à ma réaction sur un commentaire de « mon blog anti-cancer ».
(A l’heure où j’écris ces mots, Eliane qui tenait le blog est décédée, j’ai donc supprimé le lien)

En effet, il y était question de « faute » et je me suis sentie vraiment obligée de réagir à cette notion !

Dans notre culture, il semble qu' »être responsable » implique forcément une notion de « faute » si nous nous déclenchons une maladie [MAL A DIT].

C’est incroyable !

Être responsable, c’est te prendre en charge, t’impliquer en conscience dans les choix à faire.
L’ écoute de ton corps te donne l’opportunité de régler ce qui t’a amené à le maltraiter.

D’ailleurs, si ton corps prend le relais pour tirer la sonnette d’alarme sur ce que tu dois modifier dans ta vie, c’est bien que tu n’en avais pas la pleine conscience.

Ta conscience, elle vient lorsque la maladie ou l’accident arrive.

Si tu en avais pleine conscience… j’espère bien que tu n’attendrais pas d’être en maladie pour rectifier le tir !

A moins que tu ne sois complètement maso…emoticone-femme-question-lunettes-retrouver-ma-sante

Comment peut-on parler de faute ?

Je te donne ci-dessous l’intégralité de mon commentaire en réponse à ce sujet :

Taty Chantal 29 janvier 2016 à 12 h 15 min
Oh la la ! Je me sens obligée de rajouter mon grain de sel.

Qui parle de faute ?

Il n’y a AUCUNE faute et il y a une énorme différence entre faute qui entraine de la culpabilité et être responsable qui amène une compréhension d’un processus mis en place de façon inconsciente.

Lorsque ce processus est élevé à la conscience, alors, nous avons le choix de poser des actes en fonction de notre intuition profonde, notre ressenti, notre âme, appelez cela comme vous le sentez.

De plus, la compréhension de ce que je me suis déclenchée (et là, je parle de mon cas personnel de cancer du sein) me permet de travailler sur le plan plus spirituel de ma personne, de CHOISIR de devenir ACTEUR, ACTRICE, à remettre mon état de santé au mieux et je le rappelle qu’aller mieux peux être de bien mourir.

Oui, je vois que dans tous les retours qu’Eliane, personne n’ose encore aborder cette éventualité et pourtant je suis certaine que tout le monde y pense.

Je rappelle ici l’article que je lui avais écrit il y quelques mois http://monbloganti-cancer.com/rendre-la-mort-plus-sereine/ et pour moi, envisager cette éventualité n’est pas du tout synonyme de baisser les bras ou de renonciation mais au contraire d’être bien dans la conscience de tout ce qui se joue sur le plan physique.

Eliane a tout à fait raison lorsqu’elle dit le “mea culpa” soit la seule réponse pur guérir.

D’ailleurs, je pense tout à fait le contraire : nous n’avons pas de mea culpa à faire… par contre, le PARDON à soi et à certains évènements vécus peut inverser complètement un processus.

Je le dis parce que je l’ai vécu dans l’histoire de clients que j’ai pu accompagner en fin de vie ou qui ont eu une rémission.

MAIS et j’insiste sur ce MAIS, il est évident que si mon corps physique est atteint, je dois faire tout ce que je pense être bon pour moi à éliminer ou atténuer les douleurs, à le réparer médicalement parlant avec l’appui de médecines traditionnelles ET conventionnelles qui sont complémentaires.

Il est impensable de laisser croire aux gens qu’en consacrant leurs efforts sur une seule partie de leur ÊTRE (le psychisme) tout va se réparer… non, c’est de travailler sur tous les niveaux de son être, à savoir physique, psychologique, émotionnel et spirituel (au sens existentiel du terme)

Je rajouterai que pour avoir accompagné et fait moi-même des cures de jeûne, oui il se passe vraiment des choses assez incroyables au niveau de notre être (et je parle bien de notre être, pas qu’une partie de nous-mêmes) mais attention à être parfaitement bien accompagné dans un environnement où on n’ira pas vous dire d’arrêter votre traitement médical !

Je le précise parce que malheureusement, je l’ai vu et c’est catastrophique.

Un bon accompagnement se fait d’ailleurs en accord avec le médecin.

Bon, je m’arrête, que de choses à dire sur ce domaine de la santé… probablement une série d’articles à venir très prochainement pour moi.

Eliane, je t’embrasse et tu le sais, tu as tout mon soutien.
Répondre ↓
1. Taty Chantal 29 janvier 2016 à 12 h 18 min
Votre commentaire est en attente de modération.
Heu, j’ai écrit un peu vite emportée par mon élan.

Je voudrais rectifier cette phrase : “Eliane a tout à fait raison lorsqu’elle dit le “mea culpa” soit la seule réponse pur guérir” Bien sûr, il faut lire : Eliane a tout à fait raison lorsqu’elle dit qu’elle ne croit pas que faire son “mea culpa” soit la seule réponse pour guérir…
Merci
Répondre ↓

Comme je vous le disais, Eliane est décédée.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’article sur « rendre la mort plus sereine » et des commentaires en format PDF en cliquant ICI

Quand ton corps te parle, je t’en prie ÉCOUTE-LE !

Il a tellement de choses à te dire :

Que tu n’es plus en AMOUR avec TOI et que tu as besoin de comprendre son message en t’atteignant là où il faut.

Ainsi, il te redonne POUVOIR  sur ton état de santé.

Et retrouver ce pouvoir sera toujours guérir [GAI RIRE]

N’hésites pas à commenter et à partager : en faisant cela, tu aides forcément une personne !

Merci pour elle, merci à toi