Les Crises Identitaires liées au Cancer, Pendant et Après

cancer-sante-maligne-tumeur-cellules-biologie-medical-retrouver-ma-sante
par Zingalouve dans Psyché-soma | Pas de commentaire

Cancer, un mot qui fait encore très peur. Une maladie qui semble se propager au lieu de régresser.

Beaucoup d’articles parlent de la lourdeur des traitements.

D’autres parlent de l’après-cancer… Comment gérer certaines séquelles du traitement…

Très peu osent parler des crises identitaires liées au cancer, pendant et après.

Commençons par la relation psyché-soma du mot « cancer »

Il y souvent une grande confusion entre maladie génétique et héréditaire…

Le cancer n’est pas héréditaire, c’est à dire transmis de génération en génération.

Par contre, on peut hériter « d’un gène de prédisposition » à certains cancers qui génère un risque de développer cette maladie.

Mais il faut d’autres facteurs environnementaux pour qu’elle se développe vraiment comme :

  • Les substances cancérigènes naturelles ou de synthèse qu’on trouve dans l’alimentation
  • Celles qui sont inhalées comme pour le tabac
  • La radioactivité
  • Certains virus, etc.
  • Et une mauvaise gestion de ses émotions.

Nous n’allons donc pas parler de maladie héréditaire, par contre, je vous parlerai de « fidélisation ».

J’ai expliqué combien j’étais en osmose avec ma maman et j’ai reproduit, même si les raisons diffèrent, « son » cancer du sein et « sa » récidive.

Heureusement, la conscience de cette fidélisation a largement contribué à ma guérison.

Le cancer est donc très souvent lié à un lien affectif.

Si vous observez l’image représentative du cancer, c’est un crabe : le crabe qui enserre dans ses pinces et ne veut pas lâcher.

cancer-crabe-cancérologie-astrologie-symbolique-sante-maladie-retrouver-ma-sante

Nous sommes ici dans le domaine de l’affectif « intime ».

Un lien affectif de fidélisation à un parent, d’un enfant qui part, d’un amour qui meurt, d’un sentiment d’impuissance à « retenir » ce qui n’est plus.

Suivant à quel endroit de votre corps le cancer va se déclencher, vous saurez « affiner » votre diagnostic.

Lorsque le diagnostic médical tombe !

Soit vous consultez parce que vous ressentez une grosseur (notamment pour le sein) ou une autre « imperfection douteuse » manifestée dans votre corps.

Soit vous êtes convoqué(e) après un dépistage.

Même si vous n’avez pas eu d’antécédents dans votre famille, il y a fort à parier que vous connaissiez un(e) ami(e) ayant subi(e) cette épreuve.

Alors forcément, le mental se met au galop, osant à peine exprimer sa peur teintée d’espoir en attendant le résultat des examens.

Et là, le verdict est implacable : vous avez une tumeur maligne ! Le ciel vous tombe sur la tête.

Vous ne réagissez même pas.

L’anesthésie « mentale et émotionnelle » vous protège de la réalité.

Mais la réalité se distille doucement et surement par tous les pores de votre peau.

Vous ne pouvez plus la nier surtout lorsqu’on vous donne rendez-vous pour voir chirurgien, anesthésiste, oncologue ou autre spécialiste.

Lors de tous ces entretiens, on vous explique l’opération et surtout le possible et redoutable protocole de l’après.

Je parle, bien sûr, de la chimiothérapie et/ou radiothérapie sans parler de l’hormonothérapie à suivre pendant 5 ans.

Suivant votre caractère, votre vie professionnelle et votre environnement, vous allez réagir différemment.

Vous « subirez » ou réagirez, probablement, vous passerez par des phases où vous vivrez les deux.

Ce qui est sûr, c’est que vous mettez votre vie entre parenthèses

D’ailleurs, s’ils sont honnêtes, les spécialistes amenés à vous suivre, vous le diront.

Pendant la durée du traitement, vous mettez votre vie entre parenthèses.

Vous vivrez aux rythmes des rendez-vous à l’hôpital pour vos séances.

Ceux que vous fréquenterez le plus pendant cette période seront les ambulanciers et les blouses blanches.

Selon les réactions de votre corps aux traitements, vous serez plus assidu(e)s à votre lit et votre canapé.

Votre volonté de garder un semblant de vie s’amenuisera au fur et à mesure que grandira votre fatigue.

J’ai l’air de vous brosser un tableau assez décourageant et pourtant, je sais de quoi je parle, j’y suis passée !

Alors, pour « tenir le coup », plus que jamais, vous devez PRENDRE SOIN DE VOUS

Ne jouez pas au héros !

Ne soyez « mère courage » qui, pour préserver ses enfants, fait celle que rien ne peut atteindre.

Arrêtez d’être le patron ou l’employé(e) indispensable.

Être une femme forte devient ridicule lorsque vous vous tordez de douleur.

Ce sont des pièges que de vouloir minimiser ce qui se passe dans votre corps.

C’est absurde de ne pas partager ce que vous ressentez.

Vous vivez quelque chose de douloureux qui fait peur.

N’allez pas vous créer un prochain épisode en cristallisant vos émotions en fin fond de votre être !

Dans l’idéal, dès le diagnostic établi, vous devriez vous faire accompagner.

Et je ne suis pas certaine que ce soit vos proches les mieux habilités à le faire.

Eux aussi sont confrontés à la peur et à la mort.

Ils auront probablement, et c’est bien dommage, la même réaction que vous à savoir : faire comme si… ne pas en parler…

C’est une attitude qui arrange tout le monde.

Elle évite justement de parler de ses peurs mais encore une fois, c’est une grave erreur à ne pas commettre !

Heureusement qu’il y a l’amour qui vous réunit même si, à cause des non-dits, il s’exprime souvent maladroitement.

Soyez votre propre guérisseur !

Si vous ne la connaissez pas, cherchez la blessure que vous avez enfouie au fond de vous parce qu’elle était trop douloureuse à supporter.

Mais si vous savez quel est le facteur déclenchant de cette révolution corporelle, travaillez dès maintenant à votre réconciliation.

Le corps médical vous aide sur le plan physique et, dans certaines structures, vous aurez aussi un accompagnement psychologique.

Seulement, il vous appartient de travailler sur vos émotions et de vous réconcilier avec votre âme !

Cherchez le thérapeute qui saura vous accompagner et vous inviter au pardon.

Puisque votre vie est entre parenthèses, profitez-en pour vous remettre en équilibre entre ciel et terre.

Le traitement médical tuera les mauvaises cellules et ce ne sera pas sans quelques inconvénients résiduels.

Il est très important de revoir votre façon de vous alimenter et de soutenir votre corps avec des compléments alimentaires.

Les médecines douces dites « parallèles » pourront aussi vous apporter un soutien en synergie avec la médecine conventionnelle.

En tant que Femme-médecine, je parlerai plus volontiers « d’allier médecine conventionnelle à médecine traditionnelle ».

Cette dernière soigne bien plus que le corps.

Elle vous accompagne à soigner votre âme.

Lorsque vous avez la totale au niveau du protocole médical, vous avez quasiment un an de traitement auquel vous rajoutez une année pour « vous en remettre »…

Bien sûr, cela diffère selon les individus puisque chacun de nous sommes UNIQUE. Je donne ici une « côte » générale.

Au-delà de toutes les réactions de votre corps : vomissements, nausées, fatigue extrême, douleurs, diarrhées, perte de sang par tous les orifices et j’en passe… vous perdez petit à petit votre identité.

Je me souviens que pendant la chimiothérapie, j’avais cette étrange sensation que « je ne m’appartenais plus, j’appartenais à la médecine, à cette aiguille plantée dans le cathéter ».

Je n’étais plus maître de ma vie, j’étais à la merci des réactions violentes de mon corps qui se révoltait contre les produits ingérés.

Et ce fut le début de « mes crises identitaires »

La perte d’identité commence avec la perte des cheveux.

Même si vous y êtes préparé(e) et par là, je veux dire qu’on vous en a parlé… hé bien, vous n’y êtes pas du tout préparé(e) !

Vous vous réveillez un matin et votre oreiller est couvert de cheveux.

Votre geste instinctif est de porter la main à vos cheveux et là, vous vous retrouvez avec une poignée de cheveux.

Hésitez-vous ? Ou courez-vous dans votre salle de bains voir l’étendue des dégâts dans le miroir ?

« Miroir, mon beau miroir, qui est la plus belle ? »

cancer-miroir-mon-beau-miroir-qui-est-la-plus-belle-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer

crédit photo – http://arcus.centerblog.net/20029-blanche-neige-des-fr-res-grimm

Certainement pas vous ! Le conte de fées est devenu cauchemar.

C’est le choc !

Nouvelle tête, nouvelle identité mais pas désirée, subie. Il faut donc l’apprivoiser.

Ce qui fut plus dur encore à vivre : la perte des cils et des sourcils.

Un visage sans sourcils est un visage défiguré !

C’est comme si on lui retirait son expression et encore, personnellement, j’avais des lunettes.

Croyez-moi, je les ai bénies car elles cachaient la perte des sourcils.

Bien sûr, vous allez adopter le look « foulard », « béret » ou « perruque ».

cancer-perte-cheveux-trouver-identite-feminite-chimiothérapie-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer             cancer-chimio-chimiothérapie-perruque-identite-s aimer-sourcils-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer

mes photos avril 2011

Il n’empêche qu’inconsciemment, il y a une perte d’identité.

Vous allez apprendre à tracer un trait de crayon pour « refaire » des sourcils.

Les plus malin(e)s auront eu recours au maquillage permanent avant l’opération.

Mais c’est quand même un deuxième coup de canif donné à l’identité.

Et j’ai déploré, à l’époque, qu’il ne soit pas fait état de cet aspect-là des inconvénients inhérents au traitement.

On vous parle de la perte des cheveux, on vous donne des adresses de personnes qui se sont formées pour vous conseiller.

Seulement, on vous parle plus de votre apparence que du travail en profondeur que nécessite une perte d’identité.

C’est déjà bien car l’apparence vous aide à traverser cette épreuve mais ce n’est pas suffisant.

Il y a les crises d’identité plus « cachées »

Vous vous connaissiez alerte, vigoureux (se), tout en rires et plein de force.

Vous courriez après le temps et faisiez mille et une choses en même temps.

Et tout à coup STOP !

Votre corps ne répond plus. Un rien vous épuise.

Vous devez trouver ce qui va occuper votre esprit suffisamment pour anéantir les douleurs.

Vous ne vous RECONNAISSEZ PAS.

Même si vous savez que c’est à cause du traitement, il s’agit là aussi d’une crise identitaire que vous avez à traverser.

Je me souviens encore de la difficulté, après le traitement, à reprendre le volant.

Plus encore, combien chanter, que j’adore, m’épuisait. J’ai fait des séances assise sur une chaise.

Je me souviens de cette fois où je me suis retrouvée seule comme soprano à chanter.

Le compagnon de ma chef de chœur, qui a une voix de basse, est venu à côté de moi en chantant très aiguë pour « me donner de la voix ».

Qu’est-ce qu’on a pu en rire et que c’était bon à vivre !

Lorsque j’ai repris la randonnée, j’avais un ami qui me servait de locomotive c’est-à-dire qu’il me tirait dans les montées.

Et je ne parle pas du groupe qui s’arrêtait bien volontiers pour que je récupère.

Ah, c’est sûr ! Vous avez de belles preuves d’amitié !

Comme cette amie qui m’a rasé le crâne lorsque j’ai commencé à perdre mes cheveux

Celles qui se sont relayées chaque jour pour m’aider, me faire à manger

Et cette autre qui est venue en salle de soins me fêter mon anniversaire

Enfin, ma famille si présente malgré les kilomètres qui nous séparaient

Il n’empêche que je ne me reconnaissais pas.

C’était plutôt moi qui était le soutien des autres, dans ma vie professionnelle comme personnelle.

Là, je n’étais plus bonne à rien. J’ai appris à demander de l’aide.

Et j’ai été reconnaissante de tous les cadeaux humains que la vie m’a donné à cette période comme pour adoucir la dureté de l’épreuve.

Pendant le traitement, il y eu une réaction particulièrement violente

A chaque séance, je n’étais plus moi-même.

Physiquement, je me détériorais malgré tout ce que je pouvais faire en parallèle pour m’aider à la guérison.

Il y a eu ce jour où j’ai fait une allergie à l’un des produits et je me suis fait peur.

On aurait dit « éléphant-woman ». C’est le premier mot qui m’est venue lorsque je me suis vue dans la glace.

L’horreur. Défigurez !

Je croyais rêver et c’est sans doute pour cela que je me suis prise en photo.

Pour le besoin de me confronter à la réalité.

Lorsque je l’ai envoyée à ma belle-sœur, elle l’a de suite supprimée parce qu’elle la trouvait « insoutenable ».

Je ne suis pas sortie pendant plusieurs jours et je vous laisse imaginer tout ce qui peut se passer dans la tête…

A cet instant précis où je partage cette intimité, je ne sais pas si je vais oser vous la montrer…

Je vous assure qu’il m’a fallu puiser dans les ressources de mon âme pour passer ce cap.

Encore une crise d’identité de plus.

Puis le traitement achevé, vous entrez dans l’année de convalescence.

Tout va mieux, heureusement mais vous êtes perdu(e)

Pendant quasiment un an, vous avez vécu au rythme, comme je le disais, des ambulanciers et des blouses blanches.

Et tout à coup, tout ce monde s’évapore… vous vous retrouvez seul(e), presque orphelin(e) d’un quotidien imposé.

Vos ami(e)s et votre famille soufflent aussi.

Ils se sont mobilisés et là, vous allez mieux, alors, ils sont moins présents.

Ils retournent à leurs vies, ce qui est bien naturel.

Même si vous avez un suivi avec des rendez-vous tous les six mois puis chaque année pendant cinq ans, il faut vous reconstruire.

A nouveau, un état de crise d’identité : vous avez à réapprendre à vivre avec qui vous êtes à ce moment précis.

Mais savez-vous qui vous êtes ?

Au cours de la dernière année, votre apparence n’a cessé de changer, votre corps n’est plus le même et votre façon de voir la vie est bousculée.

Il se peut que cette parenthèse de vie vous amène à revoir votre vie professionnelle ou à changer d’état.

Par exemple, j’ai bénéficié de ma retraite plus tôt pour « inaptitude au travail »

Vos cheveux repoussent et vous allez à nouveau composer avec cette nouvelle « apparence ».

Vos cils et sourcils se redessinent.

apres-chimio-repousse-cheveux-cancer-aout2011-sourcils-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer  premier « duvet » janvier 2012

Contrairement à ce qui est dit, vos cheveux ne sont pas forcément de meilleure qualité !

J’ai une amie dont les cheveux sont repoussés en plaques irrégulières.

Vos cils et vos sourcils sont en « bataille », clairsemées, la ligne des sourcils est cassée.

Il vous faut à nouveau apprivoiser celle (ou celui) que vous voyez.

Vous ne pouvez pas faire « comme si » rien n’était arrivé.

Vous savez, on voudrait tirer un trait et que la vie reprenne « comme avant ».

Quel doux leurre ! D’ailleurs, symboliquement doux leurre = douleur !!!

Bonjour les séquelles !

Au-delà de l’apparence, il y a tous ces trucs dont on ne parle pas forcément qui sont les suites des traitements ingurgités.

  • Une douleur costale sur la zone irradiée.
  • La dureté gênante de la cicatrice qui se réveille selon le temps.
  • La sensation d’avoir toujours le cathéter imprimé dans votre chair.
  • Un membre devenu « lourd », avec des endroits insensibilisés, qui vous interdit de forcer.
  • Des crises diarrhéiques qui vous mettent complètement à plat.
  • Un système immunitaire qui ne répond plus et vous fragilise.
  • La perte du goût etc.

Arrêtons-la tous ses inconvénients !

Heureusement, notre instinct de survie, et encore mieux si c’est l’amour de la vie, nous donne les ressources pour vivre avec.

Selon la personne, il faudra plus ou moins de temps pour SE RETROUVER.

ÊTRE ENFIN DE NOUVEAU SOI

Cela peut paraitre anodin, voir futile, pour la personne qui n’a pas vécu cette épreuve mais il m’a fallu cinq ans pour me retrouver « en totalité » et le plus long à été d’aimer à nouveau mes cheveux.

Avec mon crâne rasé, je ne me trouvais pas si moche et j’ai même envisagé rester ainsi.

Lorsque je mettais un foulard pour sortir, c’était plus pour éviter les regards d’apitoiement des gens que je croisais.

Pour la perruque, c’était pareil et je me sentais quand même rassurée lorsque les gens pensaient que c’était mes cheveux.

Déjà, j’étais incohérente au niveau de mon identité entre le fait de garder mon crâne rasé mais de me sentir rassurée d’avoir des cheveux…

Puis on enlève foulard et perruque !

A la repousse des cheveux, j’ai voulu de la couleur. Nouvelle identité. Ce n’était pas mal.

repousse-cheveux-sept2011-cancer-apres-chimio-coloration-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer

Certains m’ont dit que ça m’allait très bien. Mais ce n’était pas moi. Puis j’ai laissé tomber la couleur.
En fait, c’était le cuir chevelu qui était coloré…

Mes cheveux ont poussé et je suis devenue « une tête blanche ».

Ça m’allait bien d’autant que la première année, le « blanc » était beau.

apres-cancer-chanter-feminite-cheveux-janvier2013-guerison-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer  janvier 2013 – me sentir suffisamment bien pour plonger dans le plaisir de chanter !

Les gens pensaient même que je me faisais des « régés ». Mais ce n’était toujours pas moi.

Je me trouvais bien et puis ça n’allait plus. 

J’ai compris assez vite que mes cheveux étaient devenus très fins et cela me désespérait.

apres-cancer-identite-cheveux-blancs-vitalite-aout2014-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer  août 2014 – à chaque crise des séquelles du traitement, je focalise sur mes cheveux et je fais le yoyo entre « je me plais » et non « c’est affreux »…

Oui, le mot n’était pas trop fort. J’avais de beaux cheveux « avant ».

Je n’arrivais pas à trouver une coupe qui me fasse oublier que je ne savais plus me coiffer.

Il m’a fallu rencontrer un coiffeur qui m’explique que les cheveux fins se coiffaient « comme les autres » et qu’il fallait simplement en tenir compte pour créer une belle coupe.

Il m’a appris à me coiffer, donner du volume avec le sèche-cheveux, comment en prendre soin parce que forcément, comme je ne les aimais plus, je faisais un peu n’importe quoi !

Je peux dire qu’aujourd’hui, je suis réconciliée avec mes cheveux.

identite-retrouvee-coloration-cheveux-courts-guerison-apres-cancer-sequelles-heureuse-retrouver-ma-sante-crises-identitaires-pendant-et-apres-cancer  août 2017 – il y a du vent, la mèche est dans l’autre sens ! 😉

Tout con, n’est-ce-pas ?

Et pourtant, ceux qui l’ont vécu (que ce soit avec leurs cheveux ou autre) savent de quoi je parle.

C’est une véritable crise d’identité.

Comment quelque chose qui n’est pas vraiment indispensable à notre bonheur peut cependant le gâcher !

Volontairement, j’ai parlé des crises identitaires « cachées » étant bien entendu qu’à tout cela se rajoute les ablations :

Comme celle du sein qui atteint la femme au plus profond de sa féminité.

Ou celle de la prostate qui est le signe de l’impuissance masculine et pas que dans sa vie sexuelle, etc.

Pour toutes ces raisons, vous devez vous faire aider !

Ne restez pas seul(e) dans cette épreuve.

En dehors de l’assistance médicale, de votre famille et de vos amis, s‘il vous plait, faites-vous accompagner par un professionnel ou deux si l’un n’a pas toutes les qualités requises :

  • tenant compte de votre santé globale 
    • c’est à dire sur le plan physique, psychologique et existentiel

 

  • en capacité de vous accompagner à « sortir » vos émotions

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, peu de « psy… quelque chose » savent accompagner dans ce domaine, tout simplement parce que cela ne faisait pas partie de leurs études et qu’ils n’ont pas fait ce travail sur eux-mêmes.

 

  • et, dans l’idéal, avoir l’empathie et les ressources pour soulager votre âme.

Je ne saurai trop insister que l’idéal est d’être accompagné(e) dès le pronostic établi, pendant le traitement et APRÈS celui-ci, ce moment où malgré un entourage bienveillant, vous vous sentez seul(e).

Pourtant, vous devez vous reconstruire après cette parenthèse éprouvante de votre vie.

Alors, prenez bien soin de vous !

Avant d’être blogueuse, j’ai exercé plus de 30 ans comme psycho-thérapeute après avoir créé mon institut de beauté spécialisé dans l’amincissement où je pratiquais la médecine énergétique chinoise, la phytothérapie, les huiles essentielles et les argiles.

Ma spécialisation fait alliance entre la santé holistique (santé globale de l’être) et le développement personnel (la libre attitude face aux évènements de la vie)

Je suis magnétiseuse et Femme-médecine depuis toujours
Je consulte en présentiel et en ligne

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , ,

Sur le même sujet

Laisser un commentaire

 

CommentLuv badge

– CURE AUTOMNALE – RENFORCEZ VOTRE IMMUNITE

REMISE SUR VOTRE CURE ET CONSEILS EN LIGNE

cure-automne-renforcement-immunité-articulations-retrouver-ma-sante

 

Se connecter avec Facebook

Changez Votre Monde !

Qodao-etre-bien-dans-sa-peau-en-5-leviers-retrouver-ma-sante

Un principe puissant enfin révélé pour votre bien-être.
A une question, une réponse

ADIEU KILOS

Téléchargez mon book sur PERDRE DU POIDS
AVEC VOTRE MIROIR


Ma méthode anti-régimes
révélée et offerte !

couverture-book-perdre-du-poids-avec-votre-miroir

C.G.U. & C.G.V.

C.G.U. & C.G.V.